04/02/2009

Intelligence

 

Je plains ceux qui ont l'air intelligent ; c'est une promesse qu'on ne peut tenir.

Extrait des Propos sur l'esthétique, Alain

 

J'avoue que je trouvais ça drôle...

je deviens un blog de citations,

ça devient grave...

Chagrin d’école, Daniel PENNAC

N’étant pas destiné à devenir, je ne lui paraissais pas armé pour durer.

 

Et pourquoi ne pas apprendre ces textes par cœur ? Au nom de quoi ne pas s’approprier la littérature ? Parce que ne se fait plus depuis longtemps ? On laisserait s’envoler des pages pareilles comme des feuilles morts parce que ce n’est plus de saison ? (…) Au nom de quel principe ce gâchis ? Uniquement parce que les professeur d’antan étaient réputés nous faire réciter des poésies souvent idiotes et qu’aux yeux de certains vieux chnoques la mémoire était un muscle à entraîner plus qu’une bibliothèque à enrichir ? Ah ! ces poèmes hebdomadaires auxquels nous ne comprenions rien, chacun chassant le précédent, à croire qu’on nous entraînait surtout à l’oubli !

 

Dans ce monde il faut être un peu trop bon pour l’être assez.

Le jeu de l’amour et hasard, Marivaux

 

La sagesse pédagogique devrait nous représenter le cancre comme l’élève le plus normal qui soit : celui qui justifie pleinement la fonction de professeur puisque nous avons tout à lui apprendre, à commencer par la nécessité même d’apprendre ! Or, il n’en est rien. Depuis la nuit des temps scolaires l’élève considéré comme normal est l’élève qui oppose le moins de résistance à l’enseignement (…).


Je luis demande s’il a bien assimilé cette notion de langage propre et de langage figuré dont nous parlions la veille.

- Langaze propre et langaze figuré ? Parfaitement, monsieur ! Z’ai même plein d’egzemples à vous proposer !

- Je t’en prie, Philippe, nous t’écoutons.

- Bon, alors voilà, hier soir il y avait des invités à la maison. Ma Maman m’a présenté en langaze figuré. Elle a dit : « C’est Philippe, mon petit dernier. » Ze suis le dernier, c’est vrai pour l’instant en tout cas, mais pas petit du tout, plutôt grand pour mon aze, même ! « Il a un appétit d’oiseau. » C’est idiot, les oiseaux manzent une fois leur poids par zour, à ce qui paraît, et moi ze manze presque rien. Et elle a dit aussi que z’étais toujours dans la lune, alors que z’étais là, à table, avec eux, tout le monde pouvait témoigner ! Et à moi, elle ne m’a parlé qu’en langaze propre : «  Tais-toi, essuie-toi la bouche, ne mets pas tes coudes sur la tables, dis bonsoir et va te coucher… »

Philippe en tira la conclusion que le langage figuré était celui des maîtresses de maison et le langage propre celui des mères de famille.

 

Chagrin d’école, Daniel PENNAC

 

TV quand tu nous tiens.

 

Grandmother. I like to swim naked. I like know it feels when the water glides off my ass.

90210, S01E07

 

Dan. I-i know we don't like each other.

You think I'm a boring, sheltered nobody.

Chuck. I don't think of you.

Dan. Oh, right. Of course you don't.

Gossip Girl, S02E05

 

Blair (to Serena). I'm sick of always looking like darth vader next to sunshine barbie.

Gossip Girl, S02E06

 

Rachel – Wait. What is that ?

Jerry – It’s a timer.

R – For what ?

J – I don’t know.

The only thing I can think of with timers are microwaves and...

R – And bombs. You were gonna say bombs.

J – Coffemakers have timers.

R (ironic) – Yeah Jerry, it’s a coffemaker.

Eagle Eye

 

Forcément,

sans les images ou les sous-titres,

ça peut sembler moins drôle...

22/12/2008

Ouais ben Joyeux Noël quoi.

 

Mon grand-père est décédé cette nuit.

14/12/2008

Tu t'es vue quand tu pues...


L’électronique qui me fait faux bond ! On aura tout vu, on a généralement un bon feeling. L’interrupteur de la tour du PC me lâche, le câble d’alimentation de l’écran, itou. C’est la dèche.

 

C’est la panique. Du boulot partout. Peu de capacité de concentration et d’auto-discipline. La fatigue, toujours elle. L’impossibilité de me contrôler. Les fêtes qui approchent. Autant dire déprime et solitude comme tous les ans. L’horreur. Personne qui vient. Personne à voir. Rien faire, rien fêter. La tristesse qui presse. Qui écrase. L’horreur, ouais. Et pourtant, c’est LA période qui devrait être trop de la balle, magique avec de la neige et des trucs qui brillent. J’adore ça en plus les trucs qui brillent. Merde alors, comment j’en suis arrivée là ?

Alors quand je suis dans le bus, dans Paris, c’est trop beau, et je me dis : bah c’est pas cool, t’es toute seule banane, alors je souris toute seule banane. Et je pense à chez moi, que ça fait du bien de rentrer, mais que n’avoir aucune vie sociale constante, bah c’est la merde grave sa maman et que je vais passer un sale quart d’heure.

Amen.

 

Je viens de me rendre compte de l’absurdité de la vie. De l’absurdité de MA vie de merde. J’ai des courbatures. Pourquoi ? Bah je crois que c’est parce que je me suis épilée les jambes… ça ferait plus classe si je disais que c’est la grippe. Ouais, vaut mieux. C’est la grippe que je n’ai pas.

 

Quelle idée de mettre de l’oignon dans le coleslaw sans me prévenir. Donc je vous préviens, mettent de l'oignon les gens dans le coleslaw.

 

Voilà, ajustement de la police. Et non, j'ai toujours pas fini mon dossier, hum hum.