16/09/2008

Holy Shit.

 

Alors je suis prise. Mais je suis prévenue. Pré-rentrée ce jeudi (18). Rentrée lundi (22). Tout ça je le sais le 15, plein après-midi, haha, démerde-toi. J’ai un logement (oh mon Dieu y’a de la coloc’ plus une famille, aïe.)
J’ai plein de boulot : gros emploi du temps, gros projets, dès que j’ai un moment ed libre je dois compléter mon cursus avec des cours de licence (1 mardi matin et 1 vendredi aprem, à réserver quasi-systématiquement pour le travail de groupe, haha personne voudra rester le vendredi aprem je le sens bien et mon cours de licence se trouve comme de par hasard le mardi matin. Haha.)
En général, je suis une stressée, j’aime pas être bousculée, j’aime pas les délais courts, je suis une peureuse. Elles m’ont bien mis la pression. Je suis un peu paniquée pour ne pas dire sur le point d’exploser, ou de me liquéfier (ou loquéfier, c’est pareil).
J’ai rendrez-vous jeudi à 9H du matin (of course) pour mon inscription… bande de cons. Ce qu’on a appris ce matin. Donc en gros faut partir dans la nuit. Merci, 1 jour de préparation de bagages et de préparation psychologique, supeeeeeeer. Et autant dire que ma mère en voit de toutes les couleurs elle aussi.

Bref, panique à bord. Angoisse, merde.

(c’est ce que je veux faire hein, mais elles m’ont juste trop pas encouragée là)

(ah et no internet pour un moment jusqu’à je sais pas quand, la fac fera le reste)

Adieu mes amis.

06/09/2008

Barakafrites.

Moules-Friiiiiiiites !

Nous devrions avoir un chiot sous peu… un petit mâle, mes parents ont craqué.

Débit-pourri dit la comptine. (Bouillie sucrée, bouillie sucrée avec des raisins secs ! hum pardon.)

Il faut bien dire que Shaiya marche plein pot, du coup, ça rame.

Je suis admissible à St Cloud… Mh entretien le 15. Je pense que je vais le tenter. Suspense.

Je suis partagée entre satisfaction d’avoir une chance et stress. Rien n’est écrit, je ne sais pas me vendre.

 

 

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Candy, le chien qu'on a déjà.

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La petite boule de poils à venir.

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La mère, pour que vous vous rendiez compte qu'on reste dans la même branche de chiens tout petits. x)

13/01/2008

Ça commence fort.

 

Hey, j’vous ai pas dit. Ma totomobile a eu droit à un nouveau klaxon, après que j’ai accidentellement tué le mien le 24 décembre au soir en essayant tant bien que mal d’aller au ciné malgré le brouillard. Bref, tout ça pour dire qu’on a failli mourir pour y aller mais que la séance était annulée pour cause de coupure de courant et aussi que le nouveau klaxon fait plutôt l’effet d’une bonne farce… il agonise quoi. C’est pas un klaxon c’est un ‘tuuut’. C’est abominable, on dirait un éléphanteau malade… Heureusement que je klaxonne rarement, parce que personne ne va me prendre au sérieux en cas de danger immédiat…

Sinon je suis venue à bout de L’Orange mécanique d’Anthony Burgess et de L’Amant de Lady Chatterley de DH Lawrence. Comme quoi, j’essaie de ne pas rester cantonnée à mes thrillers et nouvelles SF. Mais je ne ferai plus ce genre d’écarts à la légère…

J’ai cédé à ma faiblesse et j’en suis à la lecture de Samourai Deeper Kyo, je suis toujours aussi curieuse, on apprend une chose mais y’en a toujours 2 fois plus à apprendre… que de suspense.

Bon ben voilà, les cours reprennent pour de bon, un emploi du temps rempli, comment on va faire pour bosser notre projet pro de l’année en sachant que la fanzinothèque n’est ouverte que du lundi au vendredi de 14 à 18h ? mh ? ben moi non plus je ne sais pas. On a au moins 4 groupes en plus. Donc ça pue.

EDIT du Lundi. 

On s’est pointés à 14h en pensant avoir cours, parce qu’on avait ENFIN eu notre emploi du temps vendredi dans l’après-midi. Eh ben nan bande de cons, on vous a bien eus. Mais cours jeudi et vendredi… enfin je ne sais pas pour le matin ou quoi mais on verra bien, c’est la surpriiise.

Ah ben j’ai rêvé de K. Il était triste mais lui et moi on était liés. Un lien particulier. Mh j’aime bien ça. J’aime bien la sensation que ça laisse même après, quand je suis réveillée. Mais bon, ce n’est qu’un rêve, alors arrête de rêver ma pauvre et va travailler… Humph.



Allez courage…

 

PS : En plus, Pierre et Alexia ont été évincés de la tournée, éliminés comme des malpropres, jetés à la rue, sans toit ni maison de disques. C'est ignoooble. 

18/11/2007

Ça pue du cul...


Voilà pourquoi je n’ouvre habituellement pas la vanne… parce que le plus dur, c’est de savoir la refermer.

Parce que j’angoisse, parce que c’est l’hiver, parce que ça arrive, parce qu’il n’y a pas d’autre disponibilité à tendre des mains, parce que je me suis échouée, parce que je ne sais pas me remettre à flots moi-même, parce que parfois je n’arrive pas à m’empêcher d’espérer que finalement ça ne tombera pas dans l’œil d’un aveugle intentionnel, et parce que j’aimerais fissurer des murs élevés partout autour, par et pour moi. Parce que je trouve tout ça ridicule, mais que je continue à l’écrire.
Parce qu'après tout, je pense en avoir besoin, mais que je ne sais pas le faire.
Parce que je ne sais pas...
Parce que je doute qu’un jour j’atteigne le standard de la confiance et de la normalité.
Parce que je doute.

Parce que je me vois foncer dans l'impasse.
Parce que la lucidité me ronge.

J’aime pas l’hiver, ça me rend triste. Ça me rend encore plus seule, et j’ai mal au cœur.
Mais j’aime pas être comme toutes les autres à pleurnicher ici et là sur un blog. Mais je le fais quand même en fin de compte.
Je regrette ce que je me suis laissée perdre.
Je regrette vraiment.
Et j’en suis désolée.
Je doute que plus de 3 personnes lisent cette note, et après ça que celle qui doit l’être se sente concernée.

Parce que je suis une inadaptée, et que j’ai peur de ne jamais pouvoir en sortir.
Je ne sais pas quoi faire. Je fermerais bien le blog, je n’ai rien à dire, mais je perdrais alors le peu de contact que j’aime, et qui me fait du bien. Parce qu’en dehors de la vie universitaire, la vie dite ‘normale’ qui sait assez m’occuper l’esprit pour ne pas écrire tout ça, je n’ai rien pour évacuer les retours de larmes. Peut-être que je suis faite pour tourner dans le sens contraire de la bonne marche, dans le sens contraire de la satisfaction et de la plénitude. Parce qu’il y a un décalage entre ce que je pense de ça, ce que je ressens, ce que j’en retire, et les raisons pour lesquelles je le fais.

Je profite de l’éclaircie passagère pour penser à autre chose ou plutôt j'en profite pour penser à autre chose et ainsi récupérer l'éclaircie. J'occulte, ce qui ne suffit pas toujours. J'en profite pour aller dormir sans penser…

18/10/2007

Qu'est-ce qu'il faut pas faire pour imiter les gens 'normaux'...

J'ai décidé de travailler ma sociabilisation en allant finalement à la soirée chez JB ce soir. Ça démarre à 22h00.

Non pas que je le fasse pour moi, je survivrais sans et ce, sans aucun problème... Mais C. et A. y vont, alors je n'ai pas envie d'être la conasse associale qui se met à l'écart et d'être larguée le reste du temps. Ça fait tâche. Déjà que pour le moment, les gens parlent plus entre eux qu'avec nous, alors on ne va pas leur donner une occasion de plus de jaser...

Il n'y a plus qu'à espérer qu'ils parlent de trucs qui donnent l'occasion de répliquer, même quand t'es "grave à la rue"... Sinon c'est la merde. x)

15/10/2007

Omaïgod...

Quoi ? Quoi-quoi ? Mais j’ai prié ardemment pour que ça soit annulé… Damned. Je suis enrôlée.
Je peste toute la journée. Une partie de la nuit. Une envie quasi-irrépressible d’allumer le ventilo pour tenter la maladie et me disqualifier. Sommeil agité (et rêve troublant, j’avoue*). Le matin, rien de flagrant, un petit début de rhume, pas assez pour sortir la carte de la mourante… Une envie de mentir… Mais je ne suis pas une menteuse et encore moins une lâcheuse. Pestage encore pour faire passer la pilule, le râlage, il n’y a que ça de bon ! Stress.
Oh mais ce n’est pas si terrible une fois qu’on y est… On nous lâche, mais c’est pas grave, on fait bonne figure. L’ambiance est à la rigolade, et puis ça donne l’occasion d’aborder certaines personnes de la promo. Alternance entre phases d’éveil et phases de sommeil. Trop de fatigue, et trop d’ennui, par moments. Tentatives d’approches soldées par des échecs pour notre binôme.
Le moment du repas, on nous sépare… Résultat : j’ai pas sorti un mot de tout le repas, et c’était même pas de la mauvaise volonté. J’en étais désolée mais rien ne venait.
Sortie de table, match de rugby dans la grande salle commune. Prévenues à l’avance et ne voyant pas l’intérêt du match, on avait prévu notre soirée DVD. Invitation d’une ancienne master 2 que je trouvais à l’écart. Après avoir essuyé une remarque de la responsable-accompagnatrice (et j’en passe, je ne voudrais pas finir par dire ce que je pense), et un bug du film en question, on retourne dans la salle, il faut « s’intégrer »… On va à peine bosser avec eux, pas vivre ensemble mais c’est pas grave. On y va, ça sent l’alcool et le tabac à plein nez. Les groupes sont déjà faits. Les deux autres masters 1 qui voulaient au départ regarder un film, mais qui ont décidé de faire un effort et de rester dans la grande salle, discutent entre elles… Je constate donc que l’intégration fonctionne à plein tube. Au passage, on se les gelait, j'en suis réellement et définitivement tombée malade. Donc on propose un UNO aux exclues, plus une autre M1 et la M2 invitée. Une petite remarque comme quoi il n’y a que des M1 dans le groupe… sachant que tous les M2 étaient déjà groupés ailleurs, autour des jeux de tarot ou des bouteilles ou des deux, entre eux… Le jeu a duré un moment et puis finalement dispersion, tentative d’intégration. Et honnêtement, ennui mortel. Du coup, j’ai eu le temps de ruminer (au sens figuré, je précise), et un peu (je l’avoue, mais pas sans honte) eu le temps de sombrer. J’étais fatiguée, malade, forcée (et je déteste vraiment ça), vexée. Une chose en entraînant une autre, j’étais aussi déprimée. Bref, je tombais de fatigue, mais j’ai fait un effort, qui ne s’est pas avéré payant. Dodo aux environs de 3h, le temps de rentrer vers 1h30, de prendre une douche, de lire un peu et de trouver le sommeil. On n’a quasiment rien entendu quand les mecs sont venus à 4h et 5h du matin… En même temps, vu que la prof dormait dans notre chalet, on a au moins eu cette chance-là…
Le lendemain, le réveil a été difficile. On était finalement les premières à aller manger à 8h10. Une petite remarque encore, plus gentillette mais bien chiante alors qu’on a fait des efforts. Après ça, balade dans le bled, pendant 3km (paraît-il). L’occasion de parler avec une master 2 super sympa. C’est bien la seule à qui j’ai parlé de nouveau, mais c’est un progrès… Après le pique-nique, un peu de vaisselle (des autres), et en attendant 14h30, discussion et jeux de cartes. Ensuite, le cours de tir à l’arc. Nous, on a regardé. C’était marrant… Retour aux environs de 17h45. Voilà, nous voilà bien avancés…

* La parenthèse rêve : présence masculine agréable, d’une personne que je ne nommerai pas parce que bon j’ai un peu honte même si globalement y’aurait pas trop à s’en plaindre… hum hum si vous voyez ce que je veux dire…
* Mister S n’est pas mal dans son genre.


Bilan : Plus de négatif que de positif, c'est con ça quand même. On n'a pas appris grand chose non plus. Voilà quoi. Et puis, une petite impression de "tiens on arrive et tout l'monde se barre, on pue ou quoi ?". Rien de bien nouveau en somme.

Merci pour votre soutien... J'en avais bien besoin...

 

PS : J'aime bien les cours sur photoshop, c'est l'extase. 

PS (encore) : Retour de notre camarade russe. Ben pour une associale qui fait pas d'effort pour s'intégrer, j'ai quand même quelques contacts, alors hein, chut. 

12/10/2007

Abattez-moi, vite.

Bien. On part en week-end, demain à 10h00. On le sait d'aujourd'hui. Et ce qui me fait atrocement chier (disons les choses comme elles sont), c'est que, en dehors du fait qu'on l'apprend à la dernière minute, on doit dormir sur place. Déjà, on se coltine une responsable de formation effrayante, et en plus de ça, faut être "groupés". Fait chier. Et je mesure mon langage, parce que rien ne pourrait exprimer à quel point ça me trouve le cul. Enjoy.
 
PS : Si vous passez par là, et que vous vous trouvez chanceux en général, priez pour une annulation svp, merci. 

07/10/2007

Braillousse (comme ils disent de par chez là-bas)

Les monsieurs peuvent se gausser des manies féminines, comme par exemple de mettre des heures à choisir ce qu’elles vont porter pour la journée, ou encore de porter tant d’attention à leurs apparats… Mais pas plus tard qu’il y a quelques jours, qui pleurnichait de ne pas pouvoir porter les maillots de la couleur souhaitée ? Ouep. Les rugbymen bien sûr.
Messieurs qui, après avoir couru éhontément en short, ont envie de faire un caprice, pour une Coupe du Monde qui… soyons sincères pollue nos écrans. Oui, à la limite j’aurais préféré que Kevinou (poil au zouzou) vienne polluer la télé avec sa jalousie maladive. (ça y est, c’est dit, je vais devoir me fouetter trois fois par jour au lieu des deux fois habituelles)
J’ai failli mourir ce jour-là… de rire, de honte, de surprise ? Le ridicule ne tue pas… en tout cas pas encore. Sinon je pense qu'on aurait droit à des pubs de prévention sur toutes les chaînes, et je serais probablement mortes plusieurs fois, mais là n'est pas la question.
Alors quoi ? on fait un caca nerveux ? "Nan mais moi je veux jouer en bleu-blanc-rouge et je veux une cape, des collants et un slip rouge qui claque… sans oublier les chaînes en or et les grosses bagues en diamant…"
Bon… c’est pas tous les jours, alors soyez attentifs, je vais vous ouvrir mon cœur : qu’est-ce que j’en ai à foutre ? Ils pourraient même se balader à poils que je m’en foutrais. C’est juste des tenues de sport, pour la durée d’un match. 80 minutes dans une vie. Alors que ça leur tienne vraiment à cœur, à la limite, mais ils ne jouent pas leur vie ou l'issue du match sur une couleur de t-shirt. Et franchement est-ce que c’est la peine de faire un sujet sur ça à la télé ?
"Han lala la Nouvelle Zélande a perdu le tirage au sort mais elle veut porter son costume noir qui fait peur…" "Han lala, mais la France voulait à tout prix avoir ses t-shirts bleus, c’est pas juste !"
Si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais zébré les uns ou les autres de blanc et ça aurait été réglé…
Et qu’on ne vienne plus jamais me dire que je fais toujours dans le compliqué… (spécial dédicace à ma maman...)
 
Je sais, si ça ne mérite pas de passer en reportage à la télé, ça ne mérite certainement pas une note ici, but who cares ? Certainement pas moi... 

23/09/2007

Wilichouzdède.

The Celestine Prophecy
 
 
Regarde avec ton âme, non avec ton esprit.
Car ce qui est, est déjà inscrit,
n’attendant que d’être accompli.
Trouve les yeux pour voir, et sois attentif aux signes.
Tiré de la Première Révélation
 
 
 
Les Neuf Révélations

1 – Nous redécouvrirons que nous vivons dans un monde profondément mystérieux, rempli de coincidences et de rencontres synchroniques semblant destinées.

2 – A mesure que plus d’entre nous s’éveillent à ce mystère, une nouvelle vision du monde complètement différente apparaîtra, redéfinissant l’univers comme étant nergétique et sacré.

3 – Nous découvrirons que tout autour de nous consiste et découle d’énergie divine que nous commençons à percevoir et comprendre.

4 – Dans cette perspective, nous constatons que les humains se sont toujours sentis insécures et déconnectés de cette source sacrée, et ont essayé de s’approprier l’énergie des autres par la domination. Cette lutte est responsable de tous les conflits humains.

5 – L’unique solution est de recultiver sa reconnection personnelle avec le divin, une transformation mystique qui nous remplit d’énergie et d’amour illimités, augmente notre eprception de la beauté et nous conduit à une Conscience spirituelle.

6 – Par cette Conscience spirituelle, nous pouvons nous défaire de nos habitudes de contrôle, et découvrir une vérité précise, une mission, que nous avons à partager et qui aidera l’humanité à écoluer vers un nouveau niveau de réalité.

7 – En poursuivant cette mission, nous découvrirons en nous une intuition qui nous mntre où aller et quoi faire, et en en faisant une interprétation positive, elle produira un flot de coincidences qui nous aideront à découvrir notre mission.

8 – Quand suffisamment d’entre nous participeront à cet échange d’énergie spirituelle avec ceux qu’ils rencontrent, nous bâtirons une nouvelles culture où chacun évoluera vers un haut niveau d’énergie et de perception.

9 – De cette façon, nous participerons à la grande aventure de l’évolution du Big Bang au but ultime : ou reénergiser, generation après génération, jusqu’à entrer dans un paradis, que nous pourrons enfin voir.
 
 
 
Mon avis : Ça m'a donné envie de lire le livre… Sinon c’est pas exceptionnel, ça sera vite oublié, mais j’ai quand même bien aimé : les couleurs, l’ambiance, l’idée d’une énergie, et Will (évidemment). L’effet spécial avec la montagne était particulièrement risible, mais bon c’est pas un gros film… donc bien mais sans plus.

17/08/2007

Verdicts.

 
Le concile de pierre

Enfin, Jean-Christophe Grangé a osé incorporer du mystique dans un de ses romans. Il n’avait fait qu’effleurer l’idée dans Les Rivières Pourpres, ce qui m’avait laissée sur le carreau, presque déçue que l’affaire ait eu une explication rationnelle.
Il a néanmoins abordé l’affaire légèrement, puisqu’il laisse sous-entendre que tout repose sur la science, et soit une éventualité… C’est loin d’être de la magie qui sort de la manche d’une sorcière au nez crochu.
Le concile de pierre, avec les Rivières Pourpres, fera donc partie de mes romans préférés de cet auteur. Un seul bémol toutefois, la fin, trop vite terminée, limite bâclée, je suis restée sur ma faim...


STAY

Ce film m’a frappée, laissée sur le carreau mais d’une toute autre manière que le concile de pierre. En fait, il m’a aspirée, dès le début, il intrigue. Visuellement, il a une dimension poétique. Je m’emballe peut-être pour pas grand chose, mais j’ai aimé ce film et ses petits effets esthétiques. J’ai aimé le côté torturé d’Henry, qui soit dit en passant est tout à fait à mon goût (euphémisme), avec cette espèce d’air triste gravé dans ses traits. Le film s’est terminé, et bien que je n’aie pas tout compris, je dois avouer que j’étais séduite. J’étais triste aussi, pas que je me sois sentie visée, mais ça m’a touchée personnellement, pas chamboulée mais émue. J’ai aimé le mélange esprit/réalité, on ne sait jamais où on se situe. Si j’avais pu, je me serais isolée, pour me retrouver dans la mélancolie qu’il m’avait laissée. Je n’avais rien envie d’entendre ou de faire, juste de rester un peu à ne penser à rien, juste pour pouvoir m’imprégner un peu plus longtemps de l’atmosphère et des sentiments d’Henry. Stay m’a irradiée de nostalgie, mais ce n’était pas pour me déplaire.
Je le recommande, même si je doute que l’étrangeté du film touche tout le monde. J’ai aimé, mais je ne peux m’engager pour personne d’autre…

 

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