16/03/2009

Parce que ça pue de la gueule.

Parce que j’ai mon stage.

Parce que j’ai plein de boulot.

Parce qu’il fait beau.

Parce que j’ai froid et qu’il n’y a plus de chauffage.

Parce que bien et pas bien ça s’équilibre en négatif comme un bilan de comptabilité mal écrit.

 

Parce que j'étais contente de rentrer.

Parce que je tiendrai bon, j'ai pas le choix, et qu'il reste que 3 semaines de cours qui vont filer à vitesse éclair.

Parce que le volume 3 de Harry Potter me tient compagnie.

 

No worries, c'est bientôt le printemps, ça ira bien voyons.

09/03/2009

I’m not dead… yet.

J’ai qu’une envie : me casser. J’en ai marre d’être ici, ça me plaît pas. Je vois personne, je fais presque rien, quel intérêt ?

Oui, j’apprends plein de choses. Non, j’ai plus vraiment le choix, y’a qu’eux qui m’ont acceptée.

J’en ai marre quand même. Il est plus que temps que l’année touche à sa fin. Je n’ai plus qu’une hâte, rentrer chez moi, dans ma verte contrée. Je n’ai qu’une envie, c’est commencer mon stage, malgré le mémoire qui m’attend et enfin faire ce qui me plaît.

J’en ai marre des contraintes, le temps et les exigences sont déconcertants, voire même décourageants. Pas de contraintes, ça n’existe pas, mais le but, c’est que ces choses n’en soient plus

J’ai envie qu’un truc me motive à mort, que j’arrête de traîner le matin avec l’envie de ne PAS me lever. Je veux bondir, bosser comme une malade pour quelque chose que j’aime et qui m’anime. Et donc, là, je doute. J’aime ça mais je ne me sens pas à la hauteur. Et ce doute, il sera partout, où que j’aille, quoi que je fasse. Alors quoi ?

Je sais pas, je suis indécise… pour changer…

Pff je n’ai envie que de me plaindre en ce moment, donc ça fait chier.

Faich, merde.

Ça devrait être la belle saison, ça devrait sentir le printemps, la joyeuseté, faich, te dis-je.

Alors, à fond les ballons ?

Affaire à suivre…

04/02/2009

Bah oui, je suis encore là.

 

J’avais résolu de tout écrire. Etaler les faits. Etaler ma peine. Mais c’était trop frais. Alors, j’ai attendu. En fin de compte, je préfère ne pas y revenir. La mort de mon grand-père a été un coup dur pour nous tous. Je choisis donc de ne pas m’y replonger. On verra bien si j’en éprouve le besoin quand je rentrerai chez moi aux prochaines vacances… dans 1 semaine et demie, ça va arriver vite. J’irai le voir, enfin là où ses cendres ont été enterrées. Et puis après ça, on verra bien ce qui se passera.

 

Il ne se passe pas grand-chose ici, c’est pour ça aussi que c’est le silence radio… ou plutôt silence blog et commentaires. C’est la saison pourrie. Il faut tout faire : des candidatures de stage parce qu’on ne veut pas de toi là où tu veux le faire, des dossiers de candidatures universitaires sauf que le choix est restreint, des dossiers de demandes de bourses et de logement, des candidatures pour d’autres choses (en l’occurrence le Salon du Livre de Paris), les projets universitaires, le mémoire. Bref, ça croule, et toi, bah t’as rien envie de foutre. Parce que te vendre, ça te fait chier, parce que rédiger aussi, parce que t’es perdue dans ton sujet, parce que t’es perdue tout court, parce que tu te demandes parfois ce que tu fous là, parce que merde, bah voilà. C’est toujours quand on a mille trucs à faire qu’on n’a plus envie de les faire et que les bras m’en tombent quand je les baisse, je me décourage à demi, et à savoir quand le chenapan reviendra…


La petite note fraîche : les petites pensées vagabondes, les bonnes lectures, le Stephenie Meyer qui me fait de l’œil, l’atelier d’écriture, l’option calligraphie… Amen.


A part ça, baaah rien, ou si peu de choses…

Ah si ! grande nouvelle, mon coloc’ s’est barré, pas trop tôt, j’en avais grave marre de mettre les mains dans la merde pendant qu’il en foutait pas une.

Je suis seule au moooonde (à imaginer avec des accents de chanson de Pascal Obispo, je crois qu’il doit baragouiner quelque chose comme ça dans un de ses ‘tubes’…)

 

Allez, hasta la vista. Vasistas et tout le blabla.

 

PS. J’ai été très contente de pouvoir démonter mon ordi, grâce à l’assistance téléphonique de mon père, parce que ça sentait le cramé et que l’alimentation m’a lâchée. Du pur bonheur.

 

PS encore. Je kiffe Seconde Chance, moquez-vous.

 

 

22/12/2008

Ouais ben Joyeux Noël quoi.

 

Mon grand-père est décédé cette nuit.

14/12/2008

Tu t'es vue quand tu pues...


L’électronique qui me fait faux bond ! On aura tout vu, on a généralement un bon feeling. L’interrupteur de la tour du PC me lâche, le câble d’alimentation de l’écran, itou. C’est la dèche.

 

C’est la panique. Du boulot partout. Peu de capacité de concentration et d’auto-discipline. La fatigue, toujours elle. L’impossibilité de me contrôler. Les fêtes qui approchent. Autant dire déprime et solitude comme tous les ans. L’horreur. Personne qui vient. Personne à voir. Rien faire, rien fêter. La tristesse qui presse. Qui écrase. L’horreur, ouais. Et pourtant, c’est LA période qui devrait être trop de la balle, magique avec de la neige et des trucs qui brillent. J’adore ça en plus les trucs qui brillent. Merde alors, comment j’en suis arrivée là ?

Alors quand je suis dans le bus, dans Paris, c’est trop beau, et je me dis : bah c’est pas cool, t’es toute seule banane, alors je souris toute seule banane. Et je pense à chez moi, que ça fait du bien de rentrer, mais que n’avoir aucune vie sociale constante, bah c’est la merde grave sa maman et que je vais passer un sale quart d’heure.

Amen.

 

Je viens de me rendre compte de l’absurdité de la vie. De l’absurdité de MA vie de merde. J’ai des courbatures. Pourquoi ? Bah je crois que c’est parce que je me suis épilée les jambes… ça ferait plus classe si je disais que c’est la grippe. Ouais, vaut mieux. C’est la grippe que je n’ai pas.

 

Quelle idée de mettre de l’oignon dans le coleslaw sans me prévenir. Donc je vous préviens, mettent de l'oignon les gens dans le coleslaw.

 

Voilà, ajustement de la police. Et non, j'ai toujours pas fini mon dossier, hum hum.

 

20/07/2008

Rattrapons le temps perdu...

En fait, j’ai pas trop le cœur à bloguer… Mais ça me ferait chier de couper les ponts avec mes rares fans, parce qu’en fait, en y réfléchissant bien, je les aime bien quand même… Alors je vais essayer de revenir et d’arrêter de fuguer comme je l’ai déjà fait à plusieurs reprises.

Je ne suis pas prise à Clermont-Ferrand. Dans le cul.
Donc j’ai encore des dossiers à envoyer, mais j’ai assez peu d’espoir.
Y’a de la famille à la maison. C’est là que tu vois que des membres plus jeunes de ta famille sont maqués depuis des années quand tu es une pure et simple vieille fille.
J’aime pas écrire des lettres de motiv’… pourtant faudrait bien les faire si je veux trouver du travail.
Cul de sac, vieille peau.
Alors, bonnes vacances, haut les chœurs… ou plutôt haut le cœur, et en avant pour la cadence.
Bref, vous l’avez compris, c’est le carnaval, j’ai le cœur en fête.
 
PS : On a perdu une des trois souris récemment. Pile le jour où j'ai mis au point le labyrinthe à trois entrées qui leur était destiné. Pauvre petite bête, elle a souffert mais on saura jamais pourquoi. Il est probable que ça soit parce qu'elle a bouffé des morceaux du toboggan. C'est un peu con la vie.
 
PS encore : Mon écran is dead.

PS encore encore : J'ai mon année. Je vais crâner mais je suis trop fière, j'ai eu : 14.994 de moyenne, je suis donc major de promo, quelle classe... Le plus beau, c'est que je ne continue pas. Haha.

 

16/03/2008

Non.

Je crois que je suis triste. Ça me fend le cœur.

09/03/2008

Hey you, I still love you so badly.

Je hausse les épaules, je suis blasée… Non, même pas, je suis en dehors de toute chose. Je ne suis ni l’un, ni l’autre. Je suis sans pôle attractif. Je flotte.

C’est pas tant que j’aime pas l’image du ‘cadavre à la mer’ mais c’est moyennement glamour et poétique quand même.

Comme quoi, quand on essaie de s’en débarrasser, qu’on pense avoir réussi, ça nous poursuit et nous rattrape. Aaah je suis irrécupérable, mais le pire, c’est qu’en même temps, je m’en veux, mais ça me fait quand même du bien. Bon, je laisse tomber…

Après des vols à la résidence, c’est dans la laverie que des gens s’amusent à piquer tes fringues… Espérons que je récupèrerai toutes mes affaires… x)

Je suis disposée à récupérer tout slip en latex, toute offrande à dentelle et autres dessous affriolants.

 

Who cares ? 

03/03/2008

La news qui déchire la race de sa maman.

'tain à 8h15, même en semaine, les femmes de ménage (ouh pardon : les techniciennes de surface) pourraient se douter qu'il y a encore des gens qui dorment...
Parce que non seulement elles se sentent obligées de partager leurs anecdotes du week-end avec tout le monde (on a une très bonne acoustique dans le couloir), mais en plus, elles s’obligent à claquer des trucs par terre... Sinon ça serait pas réaliste. C’est un poil lourd. (en sachant que derrière le mur de ma chambre, c’est leur placard, elles s'en donnent à cœur joie)

Sinon ben pour l’instant, j’ai eu des bonnes notes. Ouf.
Je suis sceptique quant à ma future destination universitaire. Aïe.

Euuuh… Ben en fait je ne sais pas trop ce qui m’arrive (orientation ? échéances ? démotivation ? incertitudes ? solitude ? printemps ?) mais je n’ai ni inspiration ni envie… Je fais ma larve, aussi bien intellectuellement (peu de régression) que physiquement (idem). C’est pas mignon.

Tiens, je m’aperçois qu’il y a eu du changement sur hautetfort… Enfin seulement sur la page d’accueil… c’est encore plus laid qu’avant. Et l’interface des utilisateurs n’a pas changé, elle… Dommage.

Bref, même mes réjouissances habituelles ne semblent pas pouvoir effacer les effets secondaires de la saison. Amen.

Je sais, je suis à la traîne mais franchement il est plus que temps que je me mette à Bleach.

Allez euh, dormez bien.

11/02/2008

Je, je, je m'envole...

 

J’ai besoin de rêver, en ce moment.

J’ai besoin de me sentir ailleurs, voire même d’être quelqu’un d’autre…

Je m’éclipse.
 

Toutes les notes